L’image du Japon ne peut être séparée avec, le saké, sa boisson piquante. Il y a environ 20 ans, les autres boissons alcoolisées, tel le vin, étaient méconnues ou pas tellement appréciées du grand public japonais. Le vin n’a été introduit au Japon, que lors de l’ère Meiji, entre 1868 et 1912. En effet, la consommation du saké et du vin avait un écart de 9 à ces temps, pour un écart de 1,5 aujourd’hui. Oui, actuellement 29% des Japonais affirment consommer du vin régulièrement. Ainsi, le japon commence à développer sa propre viticulture en cultivant certains cépages : le koshu, le muscat Bailey A, et certaines variétés européennes (merlot, chardonney, etc). Cependant, cet archipel ne peut encore concurrencer les grands pays producteurs (France, Italis, Etats-Unis, etc), mais reste compétitif face au Canada, Liban, ou encore Israël. Les choix portés sur les vins japonais ne dépendent pas seulement de leur saveur, mais également de leurs histoires.

Le grolleau d’Anjou traité à la japonaise

Il est fréquent d’entendre parler d’importation de cépage européen sur le sol japonais, afin de produire de bons vins. Cependant, certains européens piochent des savoirs japonais, en termes de vignification, pour en produire à leur tour. Le traitement du type de vigne, grolleau, en fait partie. À savoir, ce cépage est un descendant du gouais. Une vigne qui a été fortement utilisée pour produire du vin pendant le Moyen-Âge. Ce grolleau est de couleur noire bleutée et devient rouge après maturité.

Un couple oecuménique, Maï d’origine japonaise et Kenji canadien d’origine, promeut le grolleau d’Anjou au Japon et également  en France. Il créa le vin San ku kai. Cette nomenclature vient de la série télévisée japonaise, “SanKuKai”, source d’inspiration de Star Wars. Un chef-d’œuvre réalisé d’une manière cheap, avec zéro effet spécial, mais redondant et futuriste. Une description idéale pour le vin “San ku kaï = “la grande pièce” de Maï ey Kenji. La réincarnation de la naïveté, de l’innocence, et de l’agressivité à la fois. En termes de goût, il est réputé pour son côté nature sans défaut, et pourtant expressif et vivant de par son acidité tranchante. Oui, le couple de vignerons ont opté pour une viticulture et une signification bio. (Consultez www.vindicateur.fr pour plus d’informations)

Le cépage “Koshu”

Le Koshu, cépage de couleur rose, est une variété japonaise. Fruit de l’hybridation du vitis vinifera, d’après l’université de Californie à Davis. L’atterrissage de ce cépage, sur le sol japonais, a été causé par les échanges effectués sur la route de la soie. À savoir que, la peau épaisse du koshu était l’unique raison de son développement au Japon,  car cette enveloppe l’a aidé à s’adapter facilement au climat du pays. Cependant, ce type de vigne a été uniquement utilisé comme raisins de tables, mais la venue de l’ère Meiji à appréhender les raisins autrement. Ainsi, les Japonais ont produits les premiers vins blancs à partir du Koshu. En bouche, les vins issus du koshu a un goût frais accompagné d’une touche d’acidité et de sucré naturel bien maitrisés, qui sont associés d’un arrière-goût d’astringence.  

Le cépage “Muscat Bailey A”

 Le Muscat Bailey A est un autre cépage d’origine japonaise. Auparavant, les tentives de viticultures échouaient, car les vignes rencontraient certaines difficultés à s’adapter au climat de l’archipel.  Par cela, le père du vin japonais a développé le Muscat Bailey A. Oui, ce dernier est un hybride et a été obtenu à partir du Bailey et du Muscat d’Hamburg (cépage de raisins de table de couleur noire). Ainsi, comme le koshu, la peau du Muscat Bailey A est épaisse, ce qui lui a permis et permet de se battre contre l’hiver sec et froid du Japon. Les vins rouges issus de ce cépage a un goût particulièrement fruitier, un grand penchant des Japonais.

Quelques cépages étrangers sur les terroirs japonais

Le cépage français, qu’est le merlot est apparu au XVIIIᵉ siècle. Celui-ci est de couleur rouge dense, et contient 12 à 15% d’alcool. Après vieillissement, le merlot adhère à un goût de pruneaux, de sous-bois, et d’épices. Actuellement, ce cépage à goût fruitier est vinifié un peu partout dans le monder, y parmi au Japon. De plus, le merlot fait partie des cépages nobles, destinés aux œnophiles « beginners ». Toutefois, le coût des vins issus du merlot est assez abordable, car le prix de le bouteille moyenne entre 40 € à 50 €.

Le chardonnay fait également fureur au Japon. Le vin issu de ce cépage, universellement reconnu, est apprécié par les Japonais de par sa fraicheur et également de son gout fruitier. Malheureusement, par manque de terrain, le Japon ne peut consacrer que quelques centaines d’hectares pour la viticulture. Comme le merlot, le chardonnay est aussi un cépage noble, qui coûte relativement cher selon les « winery ». En termes de couleur, les vins émanant du chardonnay s’adonne à du jaune doré ou du rose doré.